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Lundi 15 mai 2006
Cerné au coeur de cette nuit empourprée
Je ne distingue que les pulsations écarlates
De mes artères mortifères
Où que se pose mon regard
Il ricoche Infini
Seuls les murs me répondent
Et tandis que les rues s'engourdissent
Je prolonge mes pensées
Au rythme de toutes les envergures
Et des nébuleuses à peine écloses.
Publié par Estebàn
à 2006-05-15 16:49:16
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| La poésie est ton amie
Mercredi 10 mai 2006

L'extinction
De mon corps engourdi
Est une évidence
Etranger parmi des étrangers,
Mon regard ne se fixe plus nulle part
Au delà de ces labyrinthes
Extatiques,
Qui m'endurcissent,
Qui me nourrissent,
Se réunissent
Les wagons égarés,
Où cent pales vrombissent,
Où mille indiens sommeillent
Et qui m'emportent loin
Tellement loin
Publié par Estebàn
à 2006-05-10 08:06:39
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| La poésie est ton amie
Dimanche 02 avril 2006
Noncer, Renoncer
Un seul mot d'ordre !
Quitter, Déquitter
La vigilance
Alutter, Lutter
Sans brisure
Et pourtant,
Les esquifs de la déroute, de la déveine, de la dérive, de la défiance
Sont là
Charybde frappe, Scylla broie
Me laisser partir
Si aisé, si tentant
Me laisser glisser
Si facile, si prenant
Un spasme ultime pour décoller, un geste unique pour m'envoler
Si tu es là, j'y parviendrai
Publié par Estebàn
à 2006-04-02 17:05:44
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| La poésie est ton amie
Vendredi 17 mars 2006
Je m'éloigne toujours un peu plus à chaque seconde qui s'effondre
Je désertifie mon coeur, le sable coule dans mes veines
Etendre mes bras pour accueillir, et n'en n'avoir plus la force
La gangue me recouvre d'un assourdissant silence cutané
Et je m'engourdis
Noyade dans des eaux stagnantes
Je suis un golem de plomb qui n'a plus qu'un néant à offrir
Cent repères qui s'effacent
Retrouve-moi, parce que je n'y parviens plus.
Publié par Estebàn
à 2006-03-17 04:36:16
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| La poésie est ton amie
Mercredi 22 février 2006

Existe-moi
comme si ta vie en dépendait
Existe-moi
à en crever
Existe-moi
pour que plus rien ne m'arrête
Existe-moi
du crépuscule à l'aurore
Car je suis ta chimère
et tu es mon sourcier

Publié par Estebàn
à 2006-02-22 13:57:00
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| La photo est ton amie, La poésie est ton amie
Jeudi 09 février 2006
Combien de gravats sombreront sur mes landes
Avant que mon sens térébantine écarté
S'ouvre alors ? Ma déveine endémique
A grands coups de lames de rasoirs hérétiques
Se répend dans ma geôle suintante endeuillée.
Auprès de ces brisants, que mon âme se répende !
Publié par Estebàn
à 2006-02-09 12:29:56
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| La poésie est ton amie
Mardi 31 janvier 2006
Marcher sans idée préconçue jusqu'à plus soif, jusqu'à plus faim, jusqu'à la fin
Faire rouler les cailloux sous mes chaussures
Respirer à pleine âme
L'odeur du silence
La saveur de l'espace
Me consoler de ma petitesse
Ne pas céder aux noirceurs mortifères
Et te joindre, te rejoindre,
Un moment en tout cas
Te blottir dans ma couette intérieure
Et cheminer
Me consoler de mes impuissances, de mes exigences
Avec toi
Seulement
Publié par Estebàn
à 2006-01-31 05:53:54
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| La poésie est ton amie
Lundi 16 janvier 2006
Et oui, j'avoue, (mais j'ai honte), j'ai trouvé un fillon (comme la vilaine Anne Geddes), à savoir l'analyse textuelle de grandes chansons... Je suis retombé sur une superbe chanson du groupe "Il était une fois". La chanson ? (mais vous le savez déjà...) "J'ai encore rêvé d'elle"...
Maestro ? Musique !
J'ai encore rêvé d'elle C'est bête, elle n'a rien fait pour ça Elle n'est pas vraiment belle C'est mieux, elle est faite pour moi
Bon, dès le début, ça commence mal ! Un type nous dit clairement que 1- la fille est moche 2- ça tombe bien, il aime les moches 3- elle ne fait aucun effort pour être belle (et pour qu'on rêve d'elle, donc). Merci, merci...
Toute en douceur Juste pour mon cœur
Comme le type culpabilise un brin d'avoir dit des choses pareilles, il tente un piteux "Non, mais, je ne suis pas le genre d'homme à coucher le premier soir... D'ailleurs, je suis un grand romantique..." Belle tentative, mon garçon. Mais juste après, voilà les paroles qui tuent :
Je l'ai rêvée si fort Que les draps s'en souviennent Je dormais dans son corps Bercé par ses "Je t'aime".
Notre homme nous révèle qu'il fait des rêves érotiques conséquents ! Si, si, je n'invente rien : il rêve fort, et les draps s'en souviennent ! Ah, bravo ! Il peut toujours nous faire le coup de l'amour tendre ensuite ! D'autant que s'il est bercé par des "je t'aime", cela montre deux choses : 1- il se garde bien de le lui dire, lui, qu'il l'aime ! 2- s'il est bercé, ça veut dire qu'il s'endort quand elle lui parle ! Sympa, le gars !
Si je pouvais me réveiller à ses côtés Si je savais où la trouver Donnez-moi l'espoir Prêtez-moi un soir Une nuit, juste, pour elle et moi Et demain matin, elle s'en ira
Bon, une nana c'est sympa, mais il ne faut pas qu'elle s'accroche... Donc, elle ne vient que pour une nuit, elle dégage le lendemain, et ça se manipule comme une chose ("donnez-moi", "prêtez-moi").
Enchainons sur le duo. Notre femme moche entre en scène...
J'ai encore rêvé d'elle Je rêve aussi Je n'ai rien fait pour ça J'ai mal dormi Elle n'est pas vraiment belle J'ai un peu froid Elle est faite pour moi Réveille-toi...
Alors, non seulement, le garçon réitère ses gentillesses (elle est moche, donc, on a compris), mais en plus, il ronfle (elle a "mal dormi" pourquoi, à votre avis...) et il prend toute la couverture (elle avoue, à demi-mot, qu'elle a "un peu froid").
Toute en douceur Juste pour mon cœur Si je pouvais me réveiller à ses côtés Ouvre tes yeux, tu ne dors pas Si je savais où la trouver Regarde-moi Donnez moi l'espoir Je suis à toi Prêtez-moi un soir Je t'aime Une nuit, juste pour elle et moi Et demain, enfin je vais me réveiller Je t'attendais, regarde-moi A ses côtés, c'est sûr je vais la retrouver Ouvre tes bras Donnez moi un soir
ça y est, on frise l'hystérie, la fille hurle qu'elle est là, et lui, il se la joue sourde oreille... Vous savez, comme ces gens lâches qui disent qu'ils vont vous rappeler après une nuit d'amour, et qui vous oublient aussi sec... Et comme il a envie de faire passer son message, il en rajoute une bonne couche ("c'est sûr, je vais la retrouver"... Il regrette, on le sent, là...).
Je suis à toi Laissez-moi y croire
A bout, la jeune fille s'abandonne. Elle se donne entièrement... Ce n'est pas assez. Il en veut plus, et la traite de grosse menteuse ("laissez-moi y croire"... Sous-entendu, il n'en croit pas un mot !).
Une vie juste pour toi et moi Et demain matin, tu seras là...
Notez les points de suspension à la fin... Que sous-entendent-ils, hein ?
Voilà les amis, il était temps de rétablir la vérité sur cette odieuse chanson ! Quand je pense qu'il y en a qui embalent encore sur ce vilain slow !
Publié par Estebàn
à 2006-01-16 03:48:18
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| La poésie est ton amie
Mercredi 04 janvier 2006
Ombrager mes terreurs orphelines
Qui se mirent sans égard dans les flaques
Rutilantes des miroirs tous éteints
De tes yeux
Si modestes que soient mes suppliques
Elles seront toujours trop tôt reçues
Et trop tard retenues
Par tes filets éclectiques
Lançons donc les dés du hasard
Exposons-nous en entier
Pour que nos angles s'accordent
Et rebondissent
Et s'arrondissent
Et se polissent.
Publié par Estebàn
à 2006-01-04 14:58:47
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| La poésie est ton amie
Mercredi 28 décembre 2005
Le pollen virtuose de nos encres emmelées saura illuminer nos semblables.
Nous n'avons aucune raison valable de nous révolter et pourtant nos entrailles hurlent à la mort. Telles des tessons enflammés, elles se dressent devant les murs, par dessus les ronces et les abattent d'un seul mouvement.
Car nos cris sont ceux de millions de gorges qui nous ressemblent et se rassemblent.
Car nos haines et nos dégoûts sont les mêmes que ceux qui nous ont précédés.
Notre vigilence n'est pas amère. Elle est salutaire.
Et c'est pour ça que chacune de nos notes résonnera bien au-delà de nos univers.
Publié par Estebàn
à 2005-12-28 01:52:10
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| La poésie est ton amie
Jeudi 08 décembre 2005
Approche et viens, love-toi en moi et attendons
la fin d'étain
Un crépuscule étend ses tentacules
sur nos espoirs
Et tu attends la tentation de mes nuits noires
pour évoluer au tréfond de mes paumes
Tu es lémure
Je suis hanté
Tu me possèdes
A tes cotés
Publié par Estebàn
à 2005-12-08 12:44:08
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| La poésie est ton amie
Mardi 22 novembre 2005
S'engouffrer au fin fond d'un ailleurs dérisoire
Accompagné de succubes délicieuses
Parcourir mes Enfers en sachant en amont
Qu'on errera sans détour dans les eaux du Sphinx
Evoluer sur le fil de ma lame de fond
Et se noyer dans tes sables si émouvants
Emerger sans compter dans ta paume écarlate
Et te laisser me recueillir sans m'égarer.
Publié par Estebàn
à 2005-11-22 12:33:31
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| La poésie est ton amie
Lundi 21 novembre 2005
Echoué dans les rétines de sirènes dépressives, je tente vainement de m'ébrouer. Tout à l'heure, peut-être, je parviendrai à me détacher de ces rocs aiguisés.
Tout à l'heure peut-être...
Je m'étends et je cherche la lumière d'une aurore orangée. Je ne trouve que l'asphalte d'une nuit infinie. Tout à l'heure, peut-être, je verrai une aube à l'horizon.
Tout à l'heure, peut-être...
Les cavernes systématiques encarapacent mes pensées les plus tendres. Tout à l'heure, peut-être, elles creuseront les parois vipérines pour atteindre l'aérien.
Tout à l'heure, peut-être...
Et j'attends, avide, que la faim qui me ronge les sens s'apaise un instant. Tout à l'heure, peut-être, une main l'aténuera.
Tout à l'heure, peut-être...
Et toi que j'espère, ne me fais plus languir. Mon esprit héliotrope se nourrit de ton aura. Tout à l'heure peut-être, tu sauras me trouver.
Tout à l'heure, peut-être...
Mais, là, tout a l'air bruineux.
Publié par Estebàn
à 2005-11-21 03:57:48
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| La poésie est ton amie
Mardi 15 novembre 2005
Si parfois je m'égare
En incertains hasards
Et souvent m'oublie
En sinueux ennuis
C'est simplement que la trace de ton absence
Labyrinthe mon coeur
Dédalise mon esprit
Et disloque mes espaces
Pour les tendre vers des infinis bleus marins
Publié par Estebàn
à 2005-11-15 09:22:52
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| La poésie est ton amie
Mardi 25 octobre 2005
L'hydre aux gènes égarés
s'empare de l'espace embrouillé
étire ses bras oblongs
éclate d'un rire mat
se saisit de sa victime
et l'étouffe sans raison
L'hydre aux gènes écarlates
ne nous est pas étrangère
elle cohabite à nos cotés
et nous tolère depuis toujours
L'hydre aux gènes sans surprise
nous entraine dans des gouffres
dont les abysses insondables
sont ceux de nos solitudes
L'hydre aux gènes carnivores
est un bourreau féroce
qui sans pitié aucune
nous fait sombrer à la dérive
L'hydre aux gènes monstrueux
pour mieux se jouer de nous
vit dans nos ténèbres
dérobe, assassine nos espérances
endosse nos visages
et ne nous aime qu'échoués
Publié par Estebàn
à 2005-10-25 03:07:47
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| La poésie est ton amie
Mardi 18 octobre 2005
Je vogue
A la dérive dans une enclave
Où tu n'es plus
S'élèvent en volutes futiles
Ton parfum improbable
Ton essence éphémère
Perdus dans ces déserts ondulés aux oasis incertaines
Je me couvre des grains
De sabliers épisodiques des plages éparses
Ma voix se penche, son écho tranche
Sur les coraux
Mon ventre s'ouvre
Et j'expose au soleil mi-lunaire
Mes entrailles de plomb
Chauffées à vif
Ecorchées blanches
Publié par Estebàn
à 2005-10-18 10:49:44
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| La poésie est ton amie
Mercredi 12 octobre 2005
D'impressions en surimpressions
Je marque la pose
Sur nos instants
Damnés.
Souvenirs brumeux aux grains épais
Qui hantent mes focales
Et mes fautes
Hautes en couleurs
Et en couloirs troublants
Et noirs.
Tu danses sur le fil
Aigre
et grisé
De tes objectifs si loin des miens.
Ne reste ainsi
Que des diapos Prisons
Que des photos Matons
Et ton visage en négatif
S'efface
A peine
De mon coeur
Surexposé
Bien trop longtemps.
Publié par Estebàn
à 2005-10-12 15:35:37
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| La poésie est ton amie
Lundi 10 octobre 2005
A travers la vitre
Je te vois passer le long de mes yeux
Le monde s'accélère
Et déjà tu n'es plus
Je te cherche
Et dépose un baiser furtif sur tes phalanges absentes
Le paysage s'enfuit
Mes pupilles s'embrument
Chaque tour de roue
M'enserre
M'éloigne
M'anéantit
Publié par Estebàn
à 2005-10-10 14:15:07
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| La poésie est ton amie
Jeudi 29 septembre 2005
Les murs se referment, les briques s'accumulent
Le ciment s'éfrite et se reforme
De moins en moins d'oxygène dans ce carcan
Où j'évolue bien malgré moi
Serpent encagé, léopard cristalisé,
J'agite infiniment l'envie de me perdre
Vouloir aller au bout de mes cordes
Vocales, si elles me le permettent
Déraciner cet ennui innexorable qui s'engrange sans pudeur
Dans les germes même
D'un ADN condamné par avance
Ramper souterrainement
Dans le labyrinthe pyramidale
Gratter, creuser, remuer,
Sortir de mon terrier
Et admirer
Enfin
L'aube et l'aurore
Qui m'ont patiemment attendu.
Publié par Estebàn
à 2005-09-29 06:13:28
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| La poésie est ton amie
Mercredi 31 août 2005

Chaque jour qui s'effeuille
est un jour à combler
Et je ressens l'écueil
qui me force à jouer
Mon rôle à la perfection
sous peine d'être rejeté
J'aspire au tourbillon
pour ne pas être noyé
Par mes instincts précaires
où le gouffre se cabre
Mes élans sont grégaires
le couloir est de marbre.

Publié par Estebàn
à 2005-08-31 03:46:04
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| La poésie est ton amie
Vendredi 19 août 2005
La nuit m'effleure
Et se referme en m'oubliant
Me voici délaissé au coeur des draps froissés
Dans lesquels je ne bouge plus
Je pourrais perdre l'empreinte
Que tu y as glissé
Perdu dans mes idées partielles
Je tente vainement de te trouver
Je n'ai plus ton visage
Reste tout juste ton odeur
Tes photos sont pleines d'un vide
Pâle reflet
Mes murs sont creux
Mes fenètres ne s'ouvrent que sur le néant
De ma vie de moitié
Qui n'est plus complétée
Par le chuchotement de tes songes.
Publié par Estebàn
à 2005-08-19 03:00:35
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| La poésie est ton amie
Samedi 13 août 2005
Il est des moments où la télévision devient un instrument fabuleux et magique. Il est des moments où la télévision rend accessible l'inaccessible. Il est des moments où la télévision fait son boulot.
Dans ces moments-là, lorsqu'on éteint la télévision, on n'est plus tout à fait le même. Quelque chose a résonné en nous.
L'autre soir, sur Arte, ils ont rediffusé une émission de Thomas Riedelsheimer (je ne connais pas ce documentariste, mais, il sait filmer le bougre ! Mille fois chapeau !) sur Andy Goldsworthy. Autant dire que je n'avais jamais entendu parler de lui. Andy Goldsworthy est un artiste qui s'inscrit dans la mouvance du Land-Art. Le Land-Art est un art éphémère, qui ne dure que le temps d'une performance et qui joue beaucoup avec les éléments de la nature.
Andy Goldsworthy travaille sur (et avec) les éléments naturels et sur le temps qui passe. Il crée des oeuvres intimistes ou gigantesques en pleine nature. Il fabrique donc, par exemple, des grosses pommes de pins, empillement de morceaux de glace ou de cailloux.

Voici quelques autres oeuvres de ce lutin pas comme les autres.

Allez faire un tour sur les sites suivants (en anglais) :
http://www.arthistory.sbc.edu/artartists/photoandy.html
http://www.eyestorm.com/events/goldsworthy/
Et voici la page d'Arte avec un prolongement de l'émission (en français) :
http://archives.arte-tv.com/fr/archive_378035.html
Publié par Estebàn
à 2005-08-13 03:14:21
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| La poésie est ton amie
Vendredi 29 juillet 2005
Ne rien vouloir vivre à moitié
Pas de demi mesure, que des extrémités
Parfois transiger, souvent refuser
A moi-même m'opposer
Vouloir plus et bouger
Partir de zéro, ne pas vivoter
Peu hésiter
Ne pas tergiverser
Assumer, désirer
Exister
Totalement
Le plus possible.
Publié par Estebàn
à 2005-07-29 02:36:09
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| La poésie est ton amie
Dimanche 19 juin 2005
C'est le temps où tout est comme aujourd'hui parce que c'est aujourd'hui !
C'est le temps où on retrouve des amis là où on ne les attendait pas.
C'est le temps où on improvise entièrement un dimanche après-midi et où on se sent joyeusement libre.
C'est le temps où on partage, où un dîner devient un pur moment de bonheur et de tendresse.
C'est le temps où on se serre dans les bras et où, putain, ça fait du bien.
C'est le temps où on reprend du poil de la bestiole.
Publié par Estebàn
à 2005-06-19 18:08:25
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| La poésie est ton amie
Mardi 14 juin 2005
Neige donc sur mes joues
Bruine en moi, brume encore
J'étais si typhoné
Avant que tu te poses
Beau cyclone spitituel
En volutes tourbillons
Ta marée monte et ton ressac
Me pleut si fort, j'orage entier
Tu me submerges, ma belle écume
Emporte-moi sur tes brisants
Ecorche-moi sur tes brisants
Recueille-moi le long de toi
Publié par Estebàn
à 2005-06-14 09:52:25
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| La poésie est ton amie
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