Lundi 15 mai 2006
Cerné au coeur de cette nuit empourprée
Je ne distingue que les pulsations écarlates
De mes artères mortifères
Où que se pose mon regard
Il ricoche Infini
Seuls les murs me répondent
Et tandis que les rues s'engourdissent
Je prolonge mes pensées
Au rythme de toutes les envergures
Et des nébuleuses à peine écloses.
Publié par Estebàn
à 2006-05-15 16:49:16
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