Mercredi 10 mai 2006

L'extinction
De mon corps engourdi
Est une évidence
Etranger parmi des étrangers,
Mon regard ne se fixe plus nulle part
Au delà de ces labyrinthes
Extatiques,
Qui m'endurcissent,
Qui me nourrissent,
Se réunissent
Les wagons égarés,
Où cent pales vrombissent,
Où mille indiens sommeillent
Et qui m'emportent loin
Tellement loin
Publié par Estebàn
à 2006-05-10 08:06:39
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