Mardi 31 janvier 2006
Marcher sans idée préconçue jusqu'à plus soif, jusqu'à plus faim, jusqu'à la fin
Faire rouler les cailloux sous mes chaussures
Respirer à pleine âme
L'odeur du silence
La saveur de l'espace
Me consoler de ma petitesse
Ne pas céder aux noirceurs mortifères
Et te joindre, te rejoindre,
Un moment en tout cas
Te blottir dans ma couette intérieure
Et cheminer
Me consoler de mes impuissances, de mes exigences
Avec toi
Seulement
Publié par Estebàn
à 2006-01-31 05:53:54
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