Mercredi 4 janvier 2006
Ombrager mes terreurs orphelines
Qui se mirent sans égard dans les flaques
Rutilantes des miroirs tous éteints
De tes yeux
Si modestes que soient mes suppliques
Elles seront toujours trop tôt reçues
Et trop tard retenues
Par tes filets éclectiques
Lançons donc les dés du hasard
Exposons-nous en entier
Pour que nos angles s'accordent
Et rebondissent
Et s'arrondissent
Et se polissent.
Publié par Estebàn
à 2006-01-04 14:58:47
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