Mes humeurs à moi



Publié le mardi 29 novembre 2005


Mardi 29 novembre 2005

Deux autres îles

Dans mon post sur ma ballade sur les îles de Lesrins, je parlais d'une passion commune pour deux autres îles que nous avions, Romain (le personnage de mon deuxième roman) et moi-même.

Le fait même de prendre le bateau donne au quotidien une dimension autre. On largue les amarres de ses préoccupations du moment, on quitte ses ports d'attache.

Marie-Galante, du coté de la Guadeloupe, est véritablement une île fascinante. Outre le fait qu'on y produise un rhum extraordinaire (59° tout de même... J'en ai goûté deux : le Bellevue et le Père Labat. Incontestablement, le Bellevue est supérieur. Plus rond, plus fruité, il est délicieux. Cela dit, on trouve le Père Labat en Métropole, à Paris entre autre, et il est bien pour s'initier), on a une idée sur ce qu'était la Guadeloupe il y a une vingtaine d'années. Cette île est encore préservée des infrastructures touristiques. On a envie d'y venir pour voir le temps qui passe. C'est un endroit parfait pour venir écrire un bouquin par exemple. Les plages sont désertes et somptueuses. Ici, c'est la plage du Moustique, et c'est tout doux. Le soleil caressait doucement l'épiderme... un délice.

Inishmore, c'est une des trois îles d'Aran, en Irlande. C'est une autre ambiance, et pourtant, il y a des points communs avec Marie-Galante. D'abord, on garde ce sentiment d'insularité, justement. On est sur une petite surface de terre. On affronte de face les éléments. Ici aussi, peu de structures touristiques (et Inishmore est la plus grosse, et la plus visitée des trois îles. Car si on prend les deux autres...). J'ai eu la chance de passer une nuit sur Inishmore. C'était unique. J'ai tout simplement adoré. J'avais loué un vélo, et parcourir une île ainsi, c'est un pur délice. Et pourtant, c'était en Février, mais le climat m'avait épargné. Envie, là encore, d'écrire des pages entières d'histoires.

Parce que, dans une île, dont un seul regard peut, presque, en épouser l'entièreté, l'existence est radicalement différente. On le sent dès qu'on y accoste, dès qu'on y pose le pied.

C'est, à tous les coups, ce que je recherche.



5 Commentaires :

Commentaire écrit le mardi 29 novembre 2005 à 12:07:25 (lien)
made
sa a l'air trop bien !! et tout cas les photos donne envie d'y passer et s'a a lair bien tranquille!!!
bisous


Commentaire écrit le mardi 29 novembre 2005 à 11:30:48 (lien)
Onassis

Ça a l'air beau estebàn. Paisible. Unique. détaché du monde. Quoi de mieux que ces paroles envoûtantes de Brel pour décrire une île :

"Une île
Une île au large de l'espoir
Où les hommes n'auraient pas peur
Et douce et calme comme ton miroir ..."


Commentaire écrit le mardi 29 novembre 2005 à 10:55:19 (lien)
estebàn
Je note Isabelle... Merci pour le tuyau. Et Malena, moi j'ai fait le tour de l'île... sur deux jours ! ;-)


Commentaire écrit le mardi 29 novembre 2005 à 09:00:50 (lien)
Malena
J'ai adoré Inishmore cet été mais aprcontre le trou de l'île à vélo ça fait mal aux fesses ! J'ai eu mal pendant deux jours ;)


Commentaire écrit le mardi 29 novembre 2005 à 04:04:04 (lien)
Isabelle Ménétrier - http://isabellemenetrier.monblogue.com
Connais-tu l'Ile de Bréhat ? tes impressions, tes réflexions, je les ai vécues sur ce petit coin de paradis, en Bretagne. Magique !


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