Mardi 18 octobre 2005
Je vogue
A la dérive dans une enclave
Où tu n'es plus
S'élèvent en volutes futiles
Ton parfum improbable
Ton essence éphémère
Perdus dans ces déserts ondulés aux oasis incertaines
Je me couvre des grains
De sabliers épisodiques des plages éparses
Ma voix se penche, son écho tranche
Sur les coraux
Mon ventre s'ouvre
Et j'expose au soleil mi-lunaire
Mes entrailles de plomb
Chauffées à vif
Ecorchées blanches
Publié par Estebàn
à 2005-10-18 10:49:44
Permalien |
| La poésie est ton amie