Mes humeurs à moi



Publié le jeudi 29 septembre 2005


Jeudi 29 septembre 2005

Sans perspective aucune

Les murs se referment, les briques s'accumulent

Le ciment s'éfrite et se reforme

De moins en moins d'oxygène dans ce carcan

Où j'évolue bien malgré moi

Serpent encagé, léopard cristalisé,

J'agite infiniment l'envie de me perdre

Vouloir aller au bout de mes cordes

Vocales, si elles me le permettent

Déraciner cet ennui innexorable qui s'engrange sans pudeur

Dans les germes même

D'un ADN condamné par avance

Ramper souterrainement

Dans le labyrinthe pyramidale

Gratter, creuser, remuer,

Sortir de mon terrier

Et admirer

Enfin

L'aube et l'aurore

Qui m'ont patiemment attendu.



1 Commentaire :

Commentaire écrit le jeudi 29 septembre 2005 à 08:43:21 (lien)
Le penseur - lebloguedupenseur.monblogue.com
Superbe poeme ou il y a toujours de la lumière au bout du tunnel,je te remercie pour ton bouquin et c,est certain que je vais le lire.Merci.


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