Vendredi 19 août 2005
La nuit m'effleure
Et se referme en m'oubliant
Me voici délaissé au coeur des draps froissés
Dans lesquels je ne bouge plus
Je pourrais perdre l'empreinte
Que tu y as glissé
Perdu dans mes idées partielles
Je tente vainement de te trouver
Je n'ai plus ton visage
Reste tout juste ton odeur
Tes photos sont pleines d'un vide
Pâle reflet
Mes murs sont creux
Mes fenètres ne s'ouvrent que sur le néant
De ma vie de moitié
Qui n'est plus complétée
Par le chuchotement de tes songes.
Publié par Estebàn
à 2005-08-19 03:00:35
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