Mes humeurs à moi



Publié le lundi 30 mai 2005


Lundi 30 mai 2005

Le retour du pire film

J'avais un peu laissé de coté cette chronique du pire film. La revoilà donc.

Il est intéressant de suivre des réalisateurs qui, toute leur vie, font des pires films. Voici deux ans, je crois, nous quittait le grand Max Pecas. Il est temps de lui rendre hommage afin qu'il ne sombre pas dans l'oubli.

Max Pecas, pour ceux qui l'ignorent (mais ce n'est le cas d'aucun des lecteurs de ce blogue...) est un réalisateur français qui a commencé par tourner des séries Z en tout genre à dominante pornographique avant de passer au vaudeville militaire ou vacancier.

Ce qu'il y a de bien chez Max Pecas, c'est que tout est contenu dans le titre, qui, déjà est un univers à part entière.

Alors, pour se détendre, voici une liste (non exhaustive) de "pires films" de Max Pecas. Classez-les suivant qu'ils appartiennent au genre pornographique de bas étage (A), au vaudeville bidasse (B), au vaudeville de vacances (C).

(Tous les titres ci-après sont rigoureusement exacts. Je n'ai rien inventé.)

Je suis une nymphomane / Comment le désir vient aux filles ? / On se calme et on boit frais / On est venu là pour s'éclater / Les mille et une perversions de Félicia / Embraye bidasse, ça fume / Belles, blondes et bronzées / Marche pas sur mes lacets / Je suis frigide... pourquoi ? / Cinq filles en furie / La nuit la plus chaude / Les branchés de Saint-Tropez

Voilà les amis. Que du bon cinéma avec des scénarios incroyables et une mise en scène qui décoiffe.

Quand je pense que ma filmographie ne contient même pas tous ses films...



2 Commentaires :

Commentaire écrit le mardi 31 mai 2005 à 09:46:53 (lien)
estebàn
J'ai une tendresse pour "embraye bidasse, ça fume"... va savoir pourquoi...


Commentaire écrit le mardi 31 mai 2005 à 04:51:12 (lien)
ztwee
J'aime particulièrement les titres suivants : "On se calme et on boit frais" et "On est venu là pour s'éclater". Je dois plutôt être du style vaudeville de vacances.


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Lundi 30 mai 2005

Fleur gentille

Et pourtant, elle s'ouvre...